Conférence de Linda Amiri, Centre d’histoire de Sciences Po et Nedjib Sidi Moussa, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne animée par Emmanuel Blanchard, Université de Versailles Saint-Quentin
Dès l’entre-deux-guerres, l’émigration algérienne fait figure "d’avant-garde révolutionnaire" selon les mots de Mahfoud Kaddache. Mais à partir de 1937, sans renoncer à ses combats, son poids politique va progressivement reculer au profit des sections d’Algérie. Quand éclate l’insurrection du 1er novembre 1954, les émigrés algériens choisissent de s’engager dans le combat indépendantiste, sans forcément saisir les enjeux de la rivalité qui oppose alors le vieux leader Messali Hadj aux jeunes dirigeants du Front de libération nationale (FLN). Les Algériens résidant, étudiant ou travaillant en France entrent donc en guerre en ordre dispersé : si les uns choisissent de suivre Messali dans le Mouvement national algérien (MNA), d’autres en revanche se prononcent en faveur du FLN.
Repères bibliographiques autour de la conférence proposés par la Médiathèque Abdelmalek Sayad.
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