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Les prémices du carnaval

Samedi 23 mars 2019 à 15h et dimanche 24 mars 2019 à 16h.

Le Palais organisera le 14 juillet son carnaval, qui sera comme un clin d’oeil au carnaval de Notting Hill, imaginé en 1966 par Claudia Jones, activiste immigrée d’origine trinidadienne exilée à Londres. Les groupes choisis par la directrice artistique de l’événement, Sandra Sainte Rose Fanchine, présentent leurs premières pistes de travail dans le cadre du Grand Festival.

Ces "prémices du carnaval" prévoient parades et fanfares avec le groupe de Danmyé Janbé dlo, le groupe Time Room Lockers, la troupe Kif-Kif Bledi, Slyde Lomalakane et Tantine de Paris et, dimanche, le collectif de House dance Black Jack Clubbing Project.

black-jack-clubbing-project

© DR

Créé par le chorégraphe Eric "Rickysoul" Braflan, Black Jack Clubbing Project alterne chorégraphies et improvisations tranchantes. Grace à une gestuelle originale et une écriture afrofuturiste, le groupe s’est très vite fait un nom sur la scène parisienne, proposant une fusion unique entre la House Dance, le Voguing, le Waacking, le Hip-hop.

Tantine de Paris

Tantine de Paris © advenaemarla

Tantine de Paris est une marque créée par Mariana Benenge Cardoso, originaire du Congo et résidente à Paris. En articulant danse et mode, cette jeune créatrice de 20 ans décide de créer une marque à son image : « La tantine » mais surtout la tantine de paris. Les tantines sont des personnes respectées, elles savent ce qu’elles veulent et ce qu’elles disent est de bon conseil.
Mariana se fait appeler tantine par son entourage du fait de sa manière de parler, de s’habiller façon chic bledard, de danser et à son accent qui revient souvent, et sa fierté lorsqu’elle livre sa personnalité différente et unique sur la musique.

Le Danmyé, également nommé Ladja, est une lutte traditionnelle martiniquaise héritée des esclaves Africains, qui mixe des techniques de combats et s’exécute sous l’apparence d’une danse rythmée par des chants et des percussions.

Le groupe Time Room Lockers est constitué de danseurs de milieux, cultures, origines et personnalités différentes, se rejoignant tous grâce à la passion de la danse. Ils pratiquent le Locking, danse funky par excellence née sur la côte ouest américaine, pendant la période trouble des mouvements de droits civiques, au début des années 70. Chacun des membres, riche de son vécu, apporte sa pierre à l'édifice, pour promouvoir les valeurs émancipatrices de cette danse.

Kif-Kif Bledi

Kif-Kif Bledi le 28-07-2018 © Eddy LAMAZZI - Arts-Visuels

La troupe Kif-Kif Bledi promeut une ouverture sur la culture arabo-berbère en explorant avec une approche moderne les danses issues des traditions d'Afrique du Nord et du Moyen-Orient. Bien que tous les danseurs vivent et travaillent en France, ils sont tous immigrés ou enfants d’immigrés originaires de pays aussi divers que le Maroc, l’Algérie, la Tunisie, la Pologne, l’Iran et le Liban.
Les danseurs, aux identités multiples, offrent ainsi avec fierté de la visibilité à la richesse culturelle de ces pays, en s'insiprant de danses telles que le Hip-hop, House, Waacking, Voguing, Modern’Jazz et la danse indienne.

 

 

 

Slyde Lomalakane

Slyde Lomalakane © Claude Granier

Slyde Lomalakane, l’homme à la canne, est un artiste pluridisciplinaire issu de la culture hip-hop. Auteur de scènes éphémères dans l’espace public, il a créé LYR’X, mouvement artistique dans lequel la danse, le mime, la manipulation d’objet et la magie s’expriment au travers d’un personnage émouvant et poétique. Le moteur qui a permis à Slyde de créer cette nouvelle forme d’expression est la musique, en particulier le hip-hop et le jazz. Chez Slyde Lomalakane, timidité et introversion deviennent lyrisme et maitrise tout en légèreté.

Sandra Sainte Rose Fanchine est née en Martinique et a grandi en Côte d’Ivoire. Artiste polyvalente, elle interroge les gestuelles hip-hop et afro-descendantes comme des outils d’expression privilégiés faisant écho à son parcours de vie et d’auteur. En dix ans, elle travaille en tant qu’interprète pour les compagnies Difé Kako, Cie Traces/Raphaelle Delaunay, Impure company/hooman Sharifi, Cie De soi/Radhouane El Meddeb. Suite à ces différentes collaborations commence l’exploration d'une écriture chorégraphique où elle confronte la danse hip-hop aux problématiques d'identité et de genre dans le contexte post-colonial. Son travail se place sous le sceau de la conscience sociale et de l’engagement avec l’idée que « l’art est égal à la politique ». Parallèlement à la danse, Sandra Sainte Rose est aussi graphiste/plasticienne.

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