Vous êtes ici

La famille Drvar

  • Portrait de famille des Drvar : Joseph et Johanna Drvar et leurs enfants © Musée national de l'histoire et des cultures de l'immigration

  • Photo d'un voyage de Sylviane Drvar en Tchécoslovaquie © Musée national de l'histoire et des cultures de l'immigration

  • Carte de la Tchécoslovaquie : ayant servi pendant son premier voyage, elle est conservée par Sylviane Drvar comme un morceau d’histoire, où chaque ville visitée a été entourée. Le terme « socialiste » a été barré par des jeunes gens tchèques © Musée national de l'histoire et des cultures de l'immigration


Collection du musée

Don de Sylviane Drvar


Trajectoire familiale

Rakova, Staskov (Slovaquie) –Hongrie – Staskov (Slovaquie) – Mohon (France) – Tchécoslovaquie – Mohon, Poitiers, Argenteuil (France)

Le parcours familial

Joseph Drvar et Johanna Blahutiakova naissent au tournant du XXe siècle en Slovaquie. Ouvriers agricoles, il se marient en janvier 1918, juste avant que Joseph ne soit enrôlé dans l’armée de l’Empire austro-hongrois, pour les derniers mois de la Première Guerre mondiale, qui aboutit notamment à la proclamation de l’indépendance de la Tchécoslovaquie, le 28 octobre 1918. En mars 1920, la France signe avec ce nouvel État une convention d’immigration pour répondre à ses besoins de main-d'œuvre. Joseph Drvar est ainsi embauché en 1926 par la société Lefort & Cie, sise à Mohon dans les Ardennes. La famille Drvar s’installe en France à partir de 1933.

Installé en région parisienne en 1954, Augustin, l’un des enfants du couple Drvar, épouse Yvonne Béal, d’origine auvergnate. Le couple donne naissance à Évelyne et Sylviane. À rebours de la volonté initiale de ses grands-parents, Sylviane s’intéresse particulièrement à l’histoire familiale. En 1975, elle part à la découverte de la Tchécoslovaquie, alors sous régime communiste. Âgée de 18 ans, Sylviane Drvar est frappée par la chape de plomb qui pèse sur la jeunesse, mais fait avec joie la connaissance de ses cousines. Elle y retourne à deux reprises, en 1990 et en 2005. En 2010, après une visite de la Galerie des dons, Sylviane Drvar décide de témoigner du parcours de sa famille, et entreprend les recherches qui permette de le reconstituer.

 


En savoir plus sur l'immigration tchécoslovaque :

 

Les parcours des donateurs font l’objet d’entretiens filmés, qui sont présentés dans la Galerie et accessibles en ligne. Retrouvez-les sur cette carte

Voir la carte en plein écran

Haut de page