Les victoires des “Bleus” doivent beaucoup aux sportifs français originaires d’ailleurs. De tous temps, les équipes nationales de football, par exemple, ont recruté parmi les enfants des travailleurs immigrés.
C’était déjà le cas avec le champion d’origine polonaise Raymond Kopa, né Kopaszewski, sacré meilleur joueur lors de la coupe du monde de 1958.
Ce sera encore plus vrai dans les années 1980 avec l’équipe de Michel Platini, lui-même originaire d’une famille italienne de Lorraine, qui, outre son entraîneur Michel Hidalgo, d’origine espagnole, comprend dans ses rangs Manuel Amoros et Luis Fernandez (d’origine espagnole également), Basile Boli (originaire de Côte d’Ivoire), Jean Tigana (du Mali), Yannick Stopyra (petit-fils de Polonais), Jean-Marc Ferreri (d’origine italienne).
Enfin, l’équipe de Zinedine Zidane, championne du monde en 1998, symbolise à elle seule la France “black-blanc-beur”, avec des joueurs d’origine maghrébine, africaine, antillaise, italienne, espagnole, portugaise, argentine, arménienne…
Des sportifs français de toutes origines sont ainsi montés sur les podiums internationaux, depuis le marathonien algérien Alain Mimoun, médaille d’or aux jeux olympiques de Melbourne en 1956, jusqu’à la championne du monde de saut en longueur Eunice Barber, née en Sierra-Leone, en passant par le rugbymen d’origine marocaine Abdelatif Benazzi ou le champion de tennis Yannick Noah, né au Cameroun.
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