À l’occasion du cinquantième anniversaire de l’indépendance de l’Algérie, l’Institut du monde arabe consacre sa programmation du mois de juin à l’Algérie en mettant en avant, la musique, l’humour et le cinéma…
Le nouveau roman de Sylvain Prudhomme est une longue phrase, sans points. Comme si l’histoire racontée ne cessait de se poursuivre, de progresser dans les méandres d’une ponctuation toujours provisoire, jamais définitive, renouvelée, jusqu’au point d’interrogation final, un point d’horizon incertain.
Disons le d’entrée, le livre ne renouvelle par la recherche et les savoirs sur l’histoire de la Guerre d’Algérie. Il offre l’occasion de remettre en perspective cette guerre non pas depuis 1954 mais depuis l’irruption de l’armada française sur la terre algérienne jusqu’en 1957, année où se termine ce premier tome. Nos deux auteurs montrent que l’opposition algérienne à la conquête, puis au colonialisme et enfin la revendication d’indépendance, n’a jamais cessé. C’est peut-être le premier enseignement de ce livre : la présence étrangère sur cette terre fut toujours perçue, de manière plus ou moins tranchante, comme illégitime.
Ce n’est pas sans craintes que l’on aborde un roman avec un titre aussi kitsch. Kabylie Twist… Trop souvent, le clinquant n’augure rien de bon. Et pourtant dès les premières pages, l’appréhension tombe. On découvre une histoire ficelée où se croise une dizaine de personnages et, même si cela patine en cours de route, les ressorts du récit, les émotions transmises, la densité des caractères et des situations très diverses emportent l’adhésion.
Le 18 mars 1962 sont signés les Accords d’Evian qui marquent la fin de 8 ans de guerre. Cinquante après, Arte propose une programmation spéciale sur la fin de cette guerre qui ne voulait pas dire son nom, avec deux documentaires inédits, un film interdit et deux numéros spéciaux du magazine Karambolage.
C’est avec beaucoup de pudeur et de délicatesse que Léonor de Récondo décrit comment l’histoire transforme les corps et les âmes d’une famille de réfugiés espagnols. Après avoir été hébergé à Hendaye par Mademoiselle Eglantine, cette famille qui fuit une mort certaine va se terrer, anonyme, dans une ferme des Landes.
À l'occasion du cinquantième anniversaire de la fin des combats, le Forum des images propose une sélection de fictions et documentaires, films militants, archives militaires et images amateurs, produits depuis cinq décennies sur la guerre d’Algérie.
En décembre 2012, la loi Bonnevay, créant les offices publics d’habitations à bon marché (HBM) municipaux et départementaux, aura cent ans. Ce texte fondateur, voté à une large majorité, a fixé pour longtemps les formes de production et de gestion des logements sociaux dans les départements et les communes.
2012 marque le cinquantième anniversaire des accords d’Évian (mars 1962) et de la proclamation de l’indépendance de l’Algérie (juillet 1962). À cette occasion ce colloque interroge l’année 1962 à l’aune des œuvres littéraires.
Et si l’on revenait sur ce Printemps arabe à l’heure où les Tunisiens ont élu une Constituante dominée par les représentants du parti Ennahda, dispensateur (à Dieu ne plaise) de la bonne parole à des ouailles oublieuses. Oublieuses ? Peut-être mais (re)devenues "sujet politique" armé d’une exigence citoyenne et démocratique et à qui, conscient des incertitudes du jeu politique, on ne la fera peut-être pas. Là n’est qu’en partie le sujet du livre de Jocelyne Dakhlia, directrice d'études à l’EHESS, qui revient sur la révolution tunisienne pour interroger l’"aveuglement" de la France à ce qui s’est passé dans ce petit pays à l’origine de grands bouleversements.
Exploration et cartographie des diasporas sur les réseaux numériques. Un programme du groupe TIC-Migrations.
Une fresque interactive autour des dessins de Laurent Maffre et des témoignages audio recueillis à l'époque par Monique Hervo. Une création sonore de Fabrice Osinski.
Le site de vidéos et ressources pédagogiques de France 5 consacre un dossier au thème "médias & Immigration" comprenant de nombreux extraits vidéo provenant notamment du fonds de l'Ina.
À lire sur L'Express. Marguerite Abouet avec Aya de Yopougon, Halim Mahmoudi et son Arabico, Edimo et Mbumbo, créateurs de Malamine. Un Africain à Paris... Une génération d'auteurs aborde le thème de l'immigration en France.
Le blog littéraire de Mustapha Harzoune, fidèle chroniqueur livres pour le site Internet de la Cité et la revue Hommes & Migrations.
Réseau international des musées sur les migrations.
La Médiathèque des Trois Mondes, qui propose déjà un important catalogue de films d'Afrique, d'Asie et d'Amérique, lance maintenant son service de vidéo à la demande (VOD).
Quel meilleur vecteur que la chanson pour sensibiliser les publics de tous âges à l'extraordinaire pluralité linguistique de la France?
Un site collaboratif sur les migrations à Besançon.
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