Intégration sociale et économique / discrimination

Un pays pour mourir

Publié le : 22/05/2015
couverture de l'ouvrage

Abdellah Taïa, Seuil 2015

"Souvent, on pense que dans la civilisation musulmane, il n’y a jamais eu de moment de réelle rébellion, de liberté. Mais c’est faux. Lisez Les Mille et Une Nuits, qui est rempli de transgression, de liberté, de sexualités de toutes sortes, et de résistance à des menaces de mort…" rappelait écrivain marocain installé en France depuis 1999, dans un entretien donné au quotidien Le Monde le 19 janvier.

Debout-payé

Publié le : 21/05/2015
Couverture de l'ouvrage

Gauz, Le Nouvel Attila 2014

S’est-on jamais demandé qui est ce sempiternel grand black, toujours-là, en costard ou en blouson, debout à l’entrée de ces lupanars de la consommation que sont "nos" magasins ou enseignes de prédilection ? Que fait-il ? A quoi pense-t-il ? D’où vient-il ? Qui a t-il derrière ses regards, tantôt attentionnés ou suspicieux, aimables ou amusés, complices ou indifférents ? Que cache le vigile sur lui-même ? Sur nous-mêmes ?

Certifiée halal

Publié le : 19/05/2015
affiche du film

Un film de Mahmoud Zemmouri

C’est une charge, pas des plus légères, contre le patriarcat et le machisme qui sévissent des deux côtés de la Méditerranée, dans la cité de Montfermeil où ont grandi la jeune Kenza et son frère Chérif, comme dans la bourgade algérienne d’où leur famille est originaire.

Zaneta

Publié le : 07/05/2015
Affiche du film

Un film de Petr Vaclav

"C’est pas parce que t’es Noir, c’est parce que t’es con !", hurle Zaneta à David, son compagnon, qui vient d’échouer une énième fois à trouver le travail qui pourrait sauver leur fragile esquif familial, menacé de toute part par une réalité implacable.

Nos mères nos daronnes

Publié le : 07/04/2015

Un film de Bouchera Azzouz et Marion Stalens

Dans son film Nos mères nos daronnes, la réalisatrice Bouchera Azzouz ose poser des questions de femme à sa mère âgée qu’elle suit avec ses amies de la Cité de l’Amitié, à Bobigny. Rahma, Sabrina, Yamina, Habiba, Zineb et Aline sont toutes des femmes immigrées en France, dans les années 60 et 70.

"En France, on a les jeunes qu’on mérite"

Publié le : 24/02/2015

Entretien avec Yazid Kherfi par Mustapha Harzoune

20h, un drôle de camping-car entre dans la cité. Chamarré de jaune, de vert et de rouge, de dessins et de citations, il se repère de loin. On peut y lire "fraternité", "pouvoir d’agir", "non violence", "partage". On peut y voir deux poings, un noir et un blanc, se toucher. Sur son flanc droit, une citation de Martin Luther King : "Nous devons apprendre à vivre ensemble comme des frères, sinon nous allons mourir tous ensemble comme des idiots".

Le pays des lève-tôt

Publié le : 05/02/2015

Paula Bulling, édition L’Agrume, 2014

Ce pays des lève-tôt est celui des demandeurs d’asile dans le land de Saxe-Anhalt, en Allemagne. Pour un projet de bande dessinée, Paula Bulling décide d’aller à leur rencontre et de visiter quelques Zast (Zentrale Aufnahmestelle) l’équivalent des CADA en France, les centres d’accueil pour demandeurs d’asile.

Les féministes islamiques

Publié le : 08/01/2015
logo france culture

Un documentaire radio de Charlotte Bienaimé diffusé dans Sur les Docks, France Culture, lundi 22 décembre 2014

"Elles portent le voile et se revendiquent féministes", commence Charlotte Bienaimé, dans ce documentaire qui fait entendre une dizaine des femmes intellectuelles et militantes de terrain, en France et au Maroc.

Marie ou l’esclavage aux Etats-Unis

Publié le : 07/11/2014
couverture de l'ouvrage

Gustave de Beaumont, Aux Forges de Vulcain, 2014

Gustave de Beaumont séjourna en Amérique en 1831-1832 en compagnie d’Alexis de Tocqueville. Voyage d’études, s’il en est, puisque ce dernier accoucha de son célébrissime De la démocratie en Amérique, et le premier d’un Marie ou l’esclavage aux Etats-Unis publié en 1835.  

Dire non

Publié le : 26/05/2014
couverture de l'ouvrage

Edwy Plenel, édition Don Quichotte, 2014

Le récent rapport de la Commission nationale consultative des droits de l’Homme dénonce la résurgence d’un racisme "brutal et biologisant". Dans son dernier livre, Edwy Plenel évoque justement ces "monstres" qui, en tant de crise, font leur miel du chaos, prospèrent sur les incertitudes, se nourrissent des peurs, attisent les haines pour "assassiner l’aube" et creuser des lendemains d’abime.