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Mineurs embauchés par la Compagnie des mines de Lens

Mineurs embauchés par la Compagnie des mines de Lens le 2 octobre 1928. Parmi eux, plusieurs polonais

Mineurs embauchés par la Compagnie des mines de Lens le 2 octobre 1928. Parmi eux, plusieurs polonais © Centre historique minier du Nord-Pas-de-Calais à Lewarde

Mineurs embauchés par la Compagnie des mines de Lens le 2 octobre 1928. Parmi eux, plusieurs polonais © Centre historique minier du Nord-Pas-de-Calais à Lewarde


Collection numérique

Donateur/prêteur : Centre historique minier du Nord-Pas-de-Calais à Lewarde


Lieux de forte demande en main-d’œuvre, les mines sont un domaine où se sont retrouvés rassemblés de nombreux immigrés, parfois à l’instigation des employeurs qui recrutaient directement dans les pays d’origine : en Algérie à partir de 1905, puis en Pologne au lendemain de la Première Guerre mondiale. En 1929, les immigrés représentent 49% des effectifs employés dans le Nord comme dans le Midi (Tarn, Aveyron). Les employeurs ont aussi recruté en Europe du Sud et de l’Est : Italiens, Tchèques, Yougoslaves, Hongrois, sont venus grossir les rangs des étrangers employés dans les mines (71% des effectifs des mines de fer en 1971).

Le fait que les conditions de travail soient les mêmes pour tous, quelle que soit la nationalité, donne naissance à l’idée que ce secteur d’activité est un creuset pour l’intégration des immigrés : au fond, ils sont de la mine. Logés à proximité, les mineurs et leurs familles constituent, en outre, des communautés vivantes avec leurs associations culturelles et sportives.
 


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