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Cinémas de l’émigration. Les archives du GREC.

Mercredi 23 octobre 2019 à 19h

À l’occasion des 50 ans du GREC, le Musée de l'histoire de l'immigration présente des documents rares qui éclairent la situation des travailleurs immigrés et de leurs enfants des années 1970 à 1990.

mon-village

Mon village, un village parmi tant d’autres de Taieb Louhichi (1972 - 20 min - n. et b.)
Un village où l'émigration motive et conditionne toute la vie quotidienne.

Et les dimanches ? de Nora Seni (1976 - 26 min - n. et b.)
C’est dimanche, dans une ville de province en France. Ismaël, un travailleur immigré turc, marche dans les rues qui se vident peu à peu, passe devant les cafés et les boutiques fermées. Il est venu sans sa famille. Il ne peut que marcher, seul. Pendant ce temps, en Turquie, de jeunes travailleurs attendent le moment de partir pour l’étranger.

Solitaire à micro ouvert de Julius Amédée Laou (1984 - 18 min - coul.)
À Paris, un jeune antillais a été victime d'un assassinat raciste. Son frère, fou de désespoir, armé d'un pistolet, pénètre dans les locaux d'une radio libre antillaise de Paris et prend toute l'équipe en otage. Toute la nuit il va parler à la communauté antillaise pour leur dire leurs carences, leurs faiblesses, leur manque de solidarité. Au petit matin, il sera emmené par la police.

Tout doit disparaître de Jean-Marc Moutout (1996 -14 min - coul.)
À Paris, des travailleurs temporaires attendent un éventuel emploi journalier de déménageur dans une agence d'intérim. Parmi eux, deux novices : un Français, Jean-Pierre, et un Camerounais, Théo. Ils se retrouvent en banlieue pour effectuer, croient-ils, un déménagement ordinaire.

En partenariat avec le Groupe d'Essais et de Recherches Cinématographique (GREC) et la Direction du patrimoine cinématographique du CNC.

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