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Bruno Boudjelal, Gurbet, Turcs d’ici, 1994

Bruno Boudjelal, Gurbet, Turcs d’ici, 1994

Bruno Boudjelal, Gurbet, Turcs d’ici, 1994 © Musée national de l’histoire et des cultures de l’immigration, CNHI


Collection du musée

Tirage argentique noir et blanc sur papier baryté

Pour Bruno Boudjelal, d’origine franco-algérienne, la photographie est avant tout liée à la tradition du reportage. Lors d’un premier voyage en Algérie, en 1993, à la rencontre de sa propre histoire, Bruno Boudjelal adopte le medium photographique comme mode d’approche de la réalité.


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Bruno Boudjelal saisit la communauté turque dans sa diversité géographique et professionnelle tout en constituant une première mémoire de cette immigration. Bruno Boudjelal livre des tranches de vie, capturées dans l’ineffable équation entre l’ici et l’ailleurs.
En 1994, il continue de creuser le sillon des déchirements de l’immigration et s’attache aux Turcs d’ici. Il parcourt la France entière afin de photographier la communauté turque et tente ainsi de constituer un début de mémoire de cette immigration. Il est assisté par l’association Elele, migrations et cultures de Turquie, qui lui ouvre son réseau de relations.
Par son regard sensible, parfois mélancolique, souvent décadré, le photographe introduit une vitalité, bouscule certains clichés et donne à voir des images où la tradition se confronte à la modernité. Il offre le panorama d’une population largement diversifiée dans son implantation en France et qui occupe différents secteurs d’emploi.


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