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Immigrés espagnols devant la salle d'attente réservée aux travailleurs étrangers

Paris, gare d'Austerlitz, 1965

Paris, gare d'Austerlitz, 1965. Immigrés espagnols devant la salle d'attente réservée aux travailleurs étrangers © Gérald Bloncourt/Musée national de l’histoire et des cultures de l’immigration

Paris, gare d'Austerlitz, 1965. Immigrés espagnols devant la salle d'attente réservée aux travailleurs étrangers © Gérald Bloncourt/Musée national de l’histoire et des cultures de l’immigration


Collection du musée

Militant de longue date, photographe engagé, Gérald Bloncourt couvre les mouvements de grèves dans les usines pour le journal L'Humanité et pour la presse syndicale.


La réouverture de la frontière des Pyrénées, au début des années 1950, permet à des Espagnols de venir en France où ils rejoignent des compatriotes déjà installés. Pendant une dizaine d’années, ils partent clandestinement. Puis, en 1961, un accord de main-d’œuvre signé entre les deux gouvernements leur permet d’entrer munis d’un contrat de travail. D’autres arrivent comme touristes et se font régulariser, aussitôt après avoir trouvé un emploi. Au recensement de 1968, avec 607 000 ressortissants, les Espagnols deviennent la nationalité étrangère la plus nombreuse, dépassant les Italiens.


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