Vous êtes ici

Le “métro” martiniquais : une impossible “désethnicisation”

L’exemple des sports, des loisirs et de la culture


Par
Jean-François Bruneaud Maître de conférences, université Victor-Segalen Bordeaux-2, LACES (Laboratoire cultures, éducation, sociétés) EA4140
Rubrique
Article de dossier/point sur

La société martiniquaise est profondément marquée par l’histoire de l’eclavage et de la colonisation. Si les différences ethniques alimentent de forts clivages sociaux, elles tendent à se fondre dans le creuset de la créolité. De cette identité en fusion semble être exclu le Français métropolitain. Figé dans la figure du “métro” par une origine et des pratiques qui le distinguent, il tend à rester spectateur de bien des temps forts de la vie culturelle insulaire. L’univers des loisirs est parcouru de frontières où les représentations jouent à plein.

Article issu de

Les frontières du sport

Diversité des contextes depuis l'entre-deux-guerres

N°1289 janvier-février 2011

Haut de page