Vous êtes ici

Les mères, les filles et la cuisine “africaine” en situation de migration (Marseille)

Analyse comparative (1998-2010)


Par
Julie Lioré anthropologue, chercheure associée au laboratoire d’anthropologie bioculturelle (UMR 6578 – Marseille) et au programme de recherche AlimAdos (ANR/Cniel-OCHA)
Rubrique
Article de dossier/point sur

Soumises aux sollicitations multiples de modes de consommation standardisés, par manque de temps ou de volonté, les adolescentes issues de familles ouest-africaines savent de moins en moins préparer les plats de leurs aînées. Pourtant les mères s’efforcent de transmettre à leurs filles la richesse de leur patrimoine culinaire. En une dizaine d’années, cette désaffection qui continue de gagner du terrain laisse entrevoir un renouvellement des pratiques.
Dans leurs attitudes vis-à-vis de la cuisine “africaine”, ces jeunes femmes éclairent la manière dont elles façonnent leur identité.

Article issu de

Les migrations subsahariennes

N°1286-1287 (numéro double) juillet-octobre 2010

Haut de page