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Partir pour aider ceux qui restent ou la dépendance face aux migrations

L’exemple des paysans sahéliens


Par
Florence Boyer géographe, UMR 201 “ Développement et Sociétés”, université de Paris I Panthéon-Sorbonne, Institut de Recherche pour le Développement et Harouna Mounkaila géographe, École normale supérieure, université Abdou Moumouni, Niamey
Rubrique
Article de dossier/point sur

Dans les régions sahéliennes, le sort des paysans est étroitement lié à leurmobilité spatiale. Les pénuries alimentaires fréquentes et la croissance démographique poussent de nombreux hommes à migrer demanière temporaire afin de pallier les déficiences de l’agriculture villageoise. Leur absence est rythmée par le type de culture agricolemis en place dans les villages, car c’est de lui que dépend la capacité de financement de lamigration. Ces mobilités circulaires dévoilent ainsi une relation d’interdépendance inédite avec leurs espaces de départ.

Article issu de

Les migrations subsahariennes

N°1286-1287 (numéro double) juillet-octobre 2010

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