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Si tu meurs, je te tue

Film franco-kurde de Hiner Saleem


Rubrique
Chronique cinéma

Tout ce que l’on sait de Philippe, c’est qu’il sort de prison (Jonathan Zaccaï, solide gaillard qui n’a pas l’air capable d’avoir fait du mal à une mouche). D’ailleurs dans son quartier du Xe arrondissement de Paris (rue du Faubourg-Saint-Denis), il a retrouvé des habitudes paisibles d’avant l’incarcération. Son modeste appartement conservé par une logeuse, pianiste un peu fofolle (Mylène Demongeot, qui sait émouvoir à chacune de ses apparitions). Des petits boulots qui laissent le champ libre. Des comptoirs de bar où l’on peut échanger des propos sans suite avec des habitués ou des inconnus devant une consommation ou un oeuf dur.

Relationnellement très importants, les oeufs durs ! C’est ainsi que Philippe va se lier avec Avdal (Billey Demirtas), beau mec un peu paumé, querelleur et pas trop regardant sur la morale.

Article issu de

Diasporas sri lankaises

Entre guerre et paix

N°1291 mai-juin 2011

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