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Ayélé, fille de l’ombre

VÉRONIQUE AHYI-HOESLE


Rubrique
Chronique livres

“Je marche seule dans la vie, sans savoir où je vais. Ma vie ne m’appartient pas. Mais à qui appartient- elle ? Je me sens comme une feuille qui vole au gré du vent.” Qu’il est donc dur d’être métis ! Du moins tant que l’on reste aimanté par l’un des deux pôles du métissage, tant que l’on n’a pas inventé une autre façon d’être au monde, libérée des chimères de l’attachement et autres illusions identitaires. Ce n’est pas Ayélé, la “fille de l’ombre”, qui le démentira. Ce roman raconte l’histoire dramatique et tragique d’une jeune fille née des amours d’une Française et d’un Togolais.

 

Éditions Bénévent, 2010, 195 pages, 16,50 euros

Article issu de

Travailleurs sociaux et migrations

Connaître pour mieux intervenir

N°1290 mars-avril 2011

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