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Quand les saisonniers tunisiens de Ghardimaou interrogent le codéveloppement


Par
Swanie Potot sociologue, chargée de recherche au CNRS, unité de recherche Migrations et Société (URMIS), université de Nice-Sophia-Antipolis
Rubrique
Article de dossier/point sur

Depuis les années 1970, les Tunisiens de la région de Ghardimaou migrent de façon temporaire vers la vallée du Rhône pour subvenir aux besoins de leurs familles restées au pays. La migration pendulaire fondée sur le retour du migrant après la période de travail n’est donc pas un phénomène nouveau. Elle connaît pourtant un regain d’intérêt de la part des autorités européennes. Dans un contexte qui rend la circulation migratoire de plus en plus difficile, cette conception d’un partenariat gagnant-gagnant a tout lieu de se changer en jeu de dupes.

Article issu de

Migrations et mondes ruraux

N°1301 janvier-février-mars 2013

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