Avec Pilar Gonzalez Bernaldo, Université Paris Diderot, Laurence Gourievidis, Université de Clermont-Ferrand, Tony Kushner, University of Southampton. Table ronde animée par Marianne Amar, responsable de la recherche au Musée de l’histoire de l’immigration.
Mona Hatoum, Bukhara (red and white), 2008. Tapis en laine, 143 x 225 cm. Collection Musée national de l'histoire de l'immigration
Photo : Martin Argyroglo, Courtesy Galerie Chantal Crousel, Paris © ADAGP, Paris, 2011
Depuis un quart de siècle et le moment fondateur de l’ouverture d’Ellis Island, à New York en 1990, les musées consacrés aux migrations ont essaimé à travers le monde, de Melbourne à Buenos Aires, en passant par Brême ou Londres, pour ne citer que quelques exemples.
Parce qu’ils sont toujours le produit d’un “ici et maintenant”, qui renvoie à un lieu (ville, région, pays) et une histoire, ces musées dessinent un paysage contrasté, dans ses dimensions, ses ambitions, ses récits et le choix des objets patrimonialisés.
Mais cette géographie muséale se construit aussi autour de plusieurs traits communs : volonté de reconnaissance de la place des migrants dans l’histoire collective ; enjeux de pouvoir entre les différents acteurs (institutions politiques et muséales, associations, chercheurs), et partout, l’ambition affichée de faire du musée un lieu de changement social.
À l’occasion de la réouverture de l’exposition permanente Repères, L’UniverCité propose de faire un pas de côté pour aller observer quelques unes de ces expériences étrangères, en Europe et en Amérique, à travers leurs missions, leurs collections et leurs récits. Sans oublier de réfléchir à ce qui demeure invisible dans l’exposition : le musée existe aussi par son hors-champ.
Repères bibliographiques autour de la conférence proposés par la Médiathèque Abdelmalek Sayad.
Écouter l'enregistrement de la conférence
Depuis un quart de siècle et le moment fondateur de l’ouverture d’Ellis Island, à New York en 1990, les musées consacrés aux migrations ont essaimé à travers le monde, de Melbourne à Buenos Aires, en passant par Brême ou Londres, pour ne citer que quelques exemples.
Parce qu’ils sont toujours le produit d’un “ici et maintenant”, qui renvoie à un lieu (ville, région, pays) et une histoire, ces musées dessinent un paysage contrasté, dans ses dimensions, ses ambitions, ses récits et le choix des objets patrimonialisés.
Mais cette géographie muséale se construit aussi autour de plusieurs traits communs : volonté de reconnaissance de la place des migrants dans l’histoire collective ; enjeux de pouvoir entre les différents acteurs (institutions politiques et muséales, associations, chercheurs), et partout, l’ambition affichée de faire du musée un lieu de changement social.
À l’occasion de la réouverture de l’exposition permanente Repères, L’UniverCité propose de faire un pas de côté pour aller observer quelques unes de ces expériences étrangères, en Europe et en Amérique, à travers leurs missions, leurs collections et leurs récits. Sans oublier de réfléchir à ce qui demeure invisible dans l’exposition : le musée existe aussi par son hors-champ.
Repères bibliographiques autour de la conférence proposés par la Médiathèque Abdelmalek Sayad.
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Informations pratiques
Entrée libre sans réservation, dans la limite des places disponibles.
Auditorium Philippe Dewitte.
Contact : recherche@histoire-immigration.fr
Palais de la Porte Dorée
293, avenue Daumesnil
75012 Paris
Les soirs de conférence, la médiathèque Abdelmalek Sayad et la librairie du Palais de la Porte Dorée restent ouvertes jusqu’à 18h30.