Samedi 24 et dimanche 25 octobre 2026 à 15h
Quiz mortellement vivant
Un quiz espiègle pour venir percer les secrets les mieux gardés des créatures de l'Aquarium.
Samedi 24 et dimanche 25 octobre 2026 à 15h
Un quiz espiègle pour venir percer les secrets les mieux gardés des créatures de l'Aquarium.
La présence d'alligators à l'Aquarium tropical permet d'illustrer la richesse et les particularités des crocodiliens, ordre auquel ils appartiennent avec les caïmans, les crocodiles et les gavials. Les alligators vivent dans les eaux douces ou peu salées des marécages et des estuaires, comme les fameux bayous de Louisiane, réseau d’anciens bras du fleuve Mississippi. Ils ont bien failli disparaître. Mais grâce à un programme de protection et de réintroduction entamé dans les années 1960, plus d’un million d’individus peuplent maintenant les côtes de Floride et de Louisiane. La richesse de ces milieux procure aux alligators une alimentation variée : insectes, crevettes, écrevisses, petits oiseaux et poissons. À l’Aquarium tropical, ils mangent de la volaille et du poisson, une fois par semaine. L'alligator du Mississippi présent actuellement a rejoint l'Aquarium tropical le 17 février 2026. Il est né en 2014 et a grandi au zoo de Sigean, dans l'Aude.
Étymologie : Du grec ptyx , « pli », et chromis , « poisson », ainsi que du latin insolitus qui signifie « inhabituel, étrange, bizarre » en référence à son apparence particulière En malgache, son nom Joba Mena signifie la « fille rouge ». Les différences entre le mâle et la femelle sont importantes. La femelle, de couleur plutôt grise, est plus petite que le mâle, qui est aussi plus coloré, avec l'extrémité se ses nageoires qui se colorent en rouge. La « fille rouge » est en réalité un mâle ! Un mâle peut se reproduire avec plusieurs femelles. Une fois les œufs pondus et fertilisés, la femelle garde seule le nid et les petits pendant plusieurs jours Le Ptychochromis insolitus est connu uniquement des cours d’eau du bassin de la rivière Sofia, comme la rivière Amboaboa. Il habite des rivières peu profondes au courant rapide, là où l’eau est claire. Lorsqu’il a besoin de s’abriter, il apprécie les bassins plus profonds constitués de sable et de sédiments rocheux Comme la plupart des cichlidés, le Joba Mena peut se montrer agressif à l’égard d’un autre poisson qui viendrait menacer son territoire.
Pocillopora appartient à l’ordre des Sclératiniaires, coraux durs jouant un rôle primordial dans l’édification des récifs coralliens. Le développement de Pocillopora est lié à la symbiose qu’il entretient avec une microalgue, dinoflagellé qui colonise le gastroderme oral du cnidaire. La microalgue, par le processus de la photosynthèse, apporte la grande majorité des éléments nutritifs et favorise ainsi la construction du squelette calcaire, constitutif de la base du récif. Cette espèce se développe dans différentes zones peu profondes, entre 1 et 15 m. La reproduction peut se faire par fragmentation ou par voie sexuée. Depuis plusieurs années, l’Aquarium tropical assiste des équipes de chercheurs du Muséum national d’Histoire naturelle dans la compréhension des phénomènes de développement de cette espèce.
Au contact de certaines anémones de mer tropicales, on observe fréquemment des poissons-clowns qui y vivent en groupe ou en couple selon les espèces. Ce comportement peut surprendre car les tentacules des anémones de mer portent des cellules urticantes qui peuvent piquer, paralyser et tuer des poissons de même taille qui seront ensuite ingérés par l'anémone. Les poissons-clowns, au contraire, semblent immunisés contres ces piqûres ; ils viennent même se protéger de leur prédateurs dans l'anémone et pondent d'ailleurs leurs oeufs à proximité. Le mucus de l'anémone renferme une "substance retard" qui inhibe la mise en action des cellules urticantes lors des contacts des tentacules entre eux. Les poissons-clowns s'immunisent en se frottant, d'abord très brièvement, à l'anémone pour s'enduire progressivement de cette substance qui les protégera par la suite. L'association du poisson-clown et de l'anémone est une symbiose car elle est à bénéfice réciproque. Chaque poisson-clown a une anémone attitrée à laquelle il rapporte, en aquarium, de la nourriture. En mer, le poisson clown défend son anémone contre les attaques des poissons papillons qui peuvent brouter ses tentacules. Les poissons-clowns sont hermaphrodites protandre. Dans un groupe de poissons clowns, le plus gros est une femelle, les autres sont des mâles. A la mort de celle-ci, le mâle le plus grand se transforme en femelle. La femelle est beaucoup plus grande que le mâle. Lorsqu'il est jeune, il présente 3 bandes blanches pendant quelques semaines. Progressivement, celle de la queue disparait, puis celle du milieu du corps. A l'âge de 3 à 4 mois, il ne reste plus que celle située à l'arrière de la tête. De plus une tache noire se développe au milieu du corps et devient plus intense chez l'adulte.
Cette espèce de chirurgien est particulièrement facile à reconnaître avec ses bandes noires verticales sur son corps clair. Il est observé le plus souvent près du bord entre 1 et 5 mètres de profondeur en groupe plus ou moins nombreux. Il broute la couverture d’algues qui se développent sur les roches. Il fréquente aussi les ports et les estuaires. Il peut être confondu avec Acanthurus polyzona qui présente une robe similaire mais avec un plus grand nombre de rayures. Sa répartition est extrêmement limitée dans l’Océan indien puisqu’il n’est connu qu’autour de Madagascar et jusqu’à l’île Maurice. Comme tous les chirurgiens, il possède à la base de la queue de chaque côté une écaille erectile et tranchante : ce sont les scalpels. Ces scalpels sont utilisés principalement lors de combats entre mâles. Mais ils préfèrent le plus souvent fuir en cas de danger.