Coraux et récifs coralliens : ressources pédagogiques
Dossier pour l'enseignant, fiches d'activités avec leur correction sur la vie des coraux, leur étude et leur protection.
Dossier pour l'enseignant, fiches d'activités avec leur correction sur la vie des coraux, leur étude et leur protection.
Vous trouverez sur cette page les liens entre les thématiques de l'Aquarium tropical et les programmes de cycles 2, 3, 4 et lycée en SVT.
Entièrement gratuite, l’application de visite du Palais de la Porte Dorée vous accompagne dans la découverte du monument, du Musée et de l'Aquarium.
Alors que l’émigration est un processus central au sein de la société portugaise depuis plusieurs siècles, l’arrivée massive de Portugais en France ne date que de la fin des années 1950. Jusqu’à cette époque, les migrants portugais préfèrent les rivages lointains de l’Amérique, de l’Afrique voire même du Pacifique. Part résiduelle parmi les étrangers en France au cours des cinq premières décennies du 20 e siècle, les Portugais deviennent en quelques années la "communauté" étrangère la plus nombreuse. En dix-sept ans, les Portugais en France passent de 20 000 (1958) à 750 000 (1975).
" Toute l’histoire économique montre que l’étranger fait partout son apparition comme commerçant, et le commerçant comme étranger " écrivait dès 1908 Georg Simmel.
La mode "Made in France" ? Oui, mais de mains étrangères. Depuis plus d’un siècle, à Paris, des femmes et des hommes venus des quatre coins du monde ont travaillé derrière les machines à coudre : l’industrie urbaine de la confection féminine, dans la capitale française comme à New York, est une industrie d’immigrés. Grâce à ces vagues successives d’étrangers, la fabrication de vêtements, classiques ou fantaisie, a finalement pu résister intra muros alors que l’activité industrielle globale reculait dans les grandes villes occidentales.
Dès l’été 1914, la pénurie de main-d'œuvre masculine nationale s’impose aux autorités françaises comme un des problèmes les plus aigus. La féminisation du marché du travail et le nombre relativement faible des prisonniers de guerre s’avèrent insuffisants, si bien que le recours aux travailleurs étrangers, coloniaux et chinois apparaît une solution nécessaire. Si les flux de travailleurs libres ne sont pas négligeables, en réalité la très grande majorité des étrangers et des coloniaux sont recrutés par l’État français. Officiellement, plus de 225 000 coloniaux et chinois (soit plus de 7% de la main-d'œuvre militarisée et 16% de la main-d'œuvre civile dans les usines d’armement pour toute la durée du conflit) et au moins autant d’étrangers ont travaillé sur le sol métropolitain pendant la guerre.