Chirurgien à ocelle
Solitaire ou en couple, ce chirurgien passe ses journées à brouter paisiblement les algues sur le récif. En nettoyant ainsi le substrat, il évite l'asphyxie des coraux par les algues.
Solitaire ou en couple, ce chirurgien passe ses journées à brouter paisiblement les algues sur le récif. En nettoyant ainsi le substrat, il évite l'asphyxie des coraux par les algues.
Espèce récemment découverte dans les rivières du Myanmar. Les mâles diffèrent des femelles par l'apparition de petits boutons sur la tête au moment de la reproduction. Il se nourrit en broutant principalement les algues qui poussent sur les rochers. Sa bouche transformée en ventouse lui permet de s'accrocher sur le rocher et de résister au courant. Les juvéniles sont brun foncé barré de lignes plus claires. La coloration rouge apparaît plus tardivement lorsqu’ils sont pratiquement adultes. L’espèce est maintenant reproduite en captivité.
Il est tout proche de l'extinction : on ne le trouve plus que dans quelques trous d’eau riches en algues. Le mâle, plus petit que la femelle, développe une grande nageoire dorsale. Après une cinquantaine de jours de gestation, la femelle donne naissance à une dizaine d’alevins.
Ce petit gobie jaune vif n’est pas agressif. Il vit en petit groupes dans les branches de corail Acropora . Contre les prédateurs, il produit un mucus amer sur la peau qui le rend très désagréable à avaler. Pour se reproduire, il nettoie une petite surface du corail avant d'y déposer les ovules et de les féconder.
Telle une feuille morte dérivant dans le courant, il se fond avec son milieu riche en feuilles en décomposition. Ce camouflage le rend invisible aux proies et prédateurs. C’est un chasseur habile et très actif. Il possède une bouche protractile qu'il déploie extrêmement rapidement pour capturer les petits poissons dont il se nourrit.
Avec sa nageoire dorsale « préhistorique » et sa tête de serpent, on le surnomme l’anguille dinosaure. Il peut respirer à l’air libre avec sa vessie natatoire. Il est recouvert d’une véritable armure d’écailles ganoïdes (losangiques, brillantes et dures) dont la résistance est extrêmement importante. Les scientifiques étudient leur structure pour développer de nouveaux matériaux lamellaires résistants.
Cette espèce fréquente les zones profondes des rivières et des fleuves. Son corps transparent laisse entrevoir sa colone vertébrale et ses arêtes. Cette espèce peut facilement se confondre avec le silure de verre asiatique Kryptopterus minor , bien qu'il n'appartienne pas du tout à la même famille. On peut parler alors d'évolution convergente.
Le garde suisse est plutôt du genre solitaire et secret. Il se dissimule en profondeur dans les fissures du récif, dans lesquelles il nage aussi bien à l'endroit qu'à l'envers. Il est hermaphrodite protogyne : il naît femelle puis devient mâle.