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Supprimer les filtresMichel Lopoukhine
1918 : Naissance en Sibérie, pendant la guerre civile russe 1920 : Exil familial à Harbin, en Mandchourie 1930 : Arrivée de la famille en France, via les États-Unis 1939 : Mobilisé sur la ligne Maginot, puis prisonnier en Allemagne 1946 : Mariage à Clamart avec Maria Obolensky 1976 : Voyage en URSS Michel Lopoukhine est décédé le 7 juillet 2011. Je suis né un 1er mai, en l’an 1918, à Tioumen en Sibérie. C’était la guerre civile. Mon père, alors, était en prison, et ma mère, avec ses enfants, sa mère, sa belle-mère et une autre famille apparentée, fuyait les bolcheviks vers l’Est. Ils suivaient l’amiral Koltchak, l’un des grands chefs de l’Armée blanche. Mon père avait été arrêté avec deux de ses amis, dont l’un, le prince Lvov, qui par la suite est devenu mon parrain, avait été Premier ministre du gouvernement provisoire, juste avant Kerenski. L’autre, le prince Galytsine, était aussi un parent. Mon père était, je pense, un réformiste, mais il n’avait pas pris part aux événements. Je crois qu’on lui reprochait surtout d’être un Lopoukhine, donc d’une très vieille famille de la noblesse russe - l’une de nos ancêtres avait été l’épouse de Pierre le Grand, le premier empereur moderne de Russie.
Les chantiers du Gip
Parmi les réalisations du Gip Cité nationale de l’histoire de l’immigration, on rappellera tout particulièrement des actions autour de la structuration du réseau et de l’aide à la promotion des actions des associations, de la diffusion des savoirs sur l’immigration auprès de différents publics, du lancement d’une programmation artistique et de la mise au point d’un projet scientifique et culturel.
Colloque de lancement
La commission européenne a déclaré l’année 2008, Année Européenne du Dialogue Interculturel. Plus de 780 manifestations sont prévues dans les 27 pays européens. En France, l’année européenne s’est ouverte par un colloque les 13 et 14 mars 2008 au siège de l’Unesco à Paris.
Les rencontres régionales du Réseau
Le Musée national de l'histoire de l'immigration organise des rencontres régionales annuelles dont les contenus sont élaborés en lien avec les acteurs locaux concernés par l'histoire, la mémoire et le patrimoine de l'immigration. Une ou plusieurs réunions préparatoires sont nécessaires pour co-construire les thématiques de travail. Les services de l'Etat (DRJSCS, Rectorat, Drac), les associations, les institutions patrimoniales et établissements culturels participent ainsi à l'organisation de ces événements.
La Maison russe
À Sainte-Geneviève-des-Bois en Essonne, la Maison russe est un lieu de mémoire privilégié de l'immigration russe. À proximité, le carré orthodoxe du cimetière municipal témoigne des générations successives qui y ont séjourné.