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Bidonville de Champigny

en quasi-totalité peuplé d’immigrés portugais. Permanence de syndicalistes de la CGT pour aider les arrivants à faire valoir leurs droits, 1964

Bidonville de Champigny, en quasi-totalité peuplé d’immigrés portugais. Permanence de syndicalistes de la CGT pour aider les arrivants à faire valoir leurs droits, 1964 © Gerald Bloncourt/Musée national de l’histoire et des cultures de l’immigration, CNHI

Bidonville de Champigny, en quasi-totalité peuplé d’immigrés portugais. Permanence de syndicalistes de la CGT pour aider les arrivants à faire valoir leurs droits, 1964 © Gerald Bloncourt/Musée national de l’histoire et des cultures de l’immigration, CNHI


Collection du musée

Militant de longue date, photographe engagé, Gérald Bloncourt couvre les mouvements de grèves dans les usines pour le journal L'Humanité et pour la presse syndicale.


Militant de longue date, photographe engagé, Gérald Bloncourt découvre à Champigny, durant l’année 1964 dans le cadre de ses reportages, un immense bidonville. Il est très vite accepté par les habitants grâce à ses liens étroits avec la CGT et, de fil en aiguille, il entre en contact avec des militants portugais luttant contre la dictature de Salazar. Il se rend alors à plusieurs reprises au Portugal, vivant notamment la révolution des œillets à Lisbonne. Il multiplie les aller-retour entre Porto, Lisbonne, Hendaye et la région parisienne, tantôt sur les chantiers, tantôt dans les usines et il accompagne des familles gagnant clandestinement la France à pied à travers les Pyrénées, photographiant leur calvaire.

Les vues réalisées en France entre 1954 et 1974 montrent les conditions de la vie quotidienne dans le camps de l'abbé Pierre à Noisy-le-Grand, dans le bidonville de Champigny, ainsi qu'à Paris et Aubervilliers.


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