Vous êtes ici

Fragments artistiques de mémoires exilées

De l’(in)visibilité des artistes algérien.ne.s dans les musées d’art moderne parisiens


Par
Émilie Goudal docteure en histoire de l’art
Rubrique
Article de dossier/point sur

La place accordée aux artistes algérien.ne.s post-indépendance dans les collections d’art moderne des musées français engage à questionner le récit institutionnel de la modernité. Car cette reconnaissance demeure ambivalente. En travaillant les formes de l’hybridité postcoloniale, ces artistes participent à de nouvelles narrations mondialisées. Mais leur mise en visibilité dans les institutions muséales peine à se défaire des assignations identitaires, héritage de l’histoire coloniale.

Article issu de

Ce qui s'oublie et ce qui reste

Dossier : Diasporas africaines et créativité

N°1332 janvier-mars 2021

Haut de page