Kirghizistan

Un scénario où ceux qui partent perdent autant que ceux qui restent


Par
Emil Nasritdinov Centre de recherche sociale, Université américaine d'Asie centrale, Mehrigul Ablezova Centre de recherche sociale, Université américaine d’Asie centrale, Jypara Abarikova Centre régional pour les migrations et les réfugiéset Aigoul Abdoubaetova, Centre de recherche anthropologique “Jorgo”, Bichkek, Aigoul Abdoubaetova Centre de recherche anthropologique “Jorgo”, Bichkek
Rubrique
Article de dossier/point sur

Ancienne république d’URSS, le Kirghizistan est encadré par la Chine à l’est et au sud-est, le Kazakhstan au nord, l’Ouzbékistan à l’ouest et le Tadjikistan au sud-ouest. Extrêmement montagneux, soumis à une forte activité sismique, le pays a longtemps servi de réservoir d’uranium pour le programme nucléaire soviétique. Face aux risques naturels et à la destruction des sols, les Kirghizes, qui tirent une grande part de leurs ressources de l’élevage du bétail, sont forcés de migrer. Mais il est difficile d’échapper à la pollution dans la plus grande décharge nucléaire d’Asie centrale.

Article issu de

Migrations et environnement

N°1284 mars-avril 2010