Tetra mexicain
Grégaire, le plus commun des Characidés mexicains peuple les rivières en grand nombre. Omnivore, c'est aussi un prédateur redoutable d’alevins. Il vit le plus souvent en groupe.
Grégaire, le plus commun des Characidés mexicains peuple les rivières en grand nombre. Omnivore, c'est aussi un prédateur redoutable d’alevins. Il vit le plus souvent en groupe.
Ce poisson peut respirer à la fois par ses branchies et par sa peau. Il envoie des basses impulsions pour détecter son environnement ou de plus fortes jusqu'à 600 Volts quand il chasse ou se défend. Ces décharges peuvent provoquer paralysie et convulsions, même si elles ne sont pas directement mortelles pour l'homme.
Ce poisson peut respirer à la fois par ses branchies et par sa peau. Il envoie des basses impulsions électriques pour détecter son environnement. La fréquence de ses décharges électriques est extrêmement régulière. Ses yeux minuscules lui servent peu dans les eaux turbides où elle vit.
Cette écrevisse détritivore est capable de se reproduire dès l’âge de 6 mois. La femelle garde les œufs puis les larves sous sa queue pendant un mois. Les jeunes sont ensuite lâchés en pleine eau.
Clin d’oeil ! Ce poisson-papillon a l’œil masqué par une bande jaune et une tache noire en forme d’œil à l’arrière de son corps. C’est un moyen de détourner les attaques des prédateurs, qui ne savent plus par quel bout s’y prendre ! Sa bouche en forme de pincette lui permet de saisir les petites proies entre les branches des coraux. C'est aussi un auxiliaire précieux en aquarium pour lutter contre le développement des aiptasias (petites anémones urticantes qui brûlent les coraux).
Dans la nature, ces poissons vivent en très grand groupe dans les récifs et se laissent bercer par le va-et-vient de la houle. Ils se nourrissent d'algues qu’ils raclent à la surface du récif.
Seule, une partie de son corps sort de son terrier. Celui-ci est tapissé de mucus qui soude les grains de sable pour former un tube protecteur. Elle vit en groupe pouvant atteindre plusieurs centaines d’individus sur les plages de sable à partir d'un mètre de profondeur. Très craintive, elle rentre dans son terrier dès qu'elle se sent en danger, pour ressortir la tête au bout de quelques minutes. Elle capture les petites proies qui passent dans le courant. Retrouvez l'Anguille jardinière dans cette vidéo :