Corps, sexualités et métissages romanesques


Par
Mustapha Harzoune Journaliste.
Rubrique
Article de dossier/point sur

Dans la littérature d’expression française, le corps de la femme migrante est devenu un topos littéraire paradoxal. Il donne prise à tous les préjugés et cristallise l’assignation des rôles genrés – épouse, mère – à laquelle font face les personnages féminins. Il est aussi le lieu de l’émancipation des femmes et le moyen de leur prise de risque toujours fragile en direction de la liberté. D’Assia Djebar à Faïza Guène, de Tassadit Imache à Abdellah Taïa, cette vaste étude du traitement du corps en littérature épouse son pouvoir de subversion de la domination patriarcale en situation migratoire.

Article issu de

Migrations et création littéraire

Portfolio : l'immigration à travers la bande dessinée

N°1329 avril-juin 2020