Blaise Ndala, Dans le ventre du Congo
Paris, Seuil, 2021, 368 p., 20 €
Paris, Seuil, 2021, 368 p., 20 €
T. II, Boumerdès, éd. Frantz Fanon, 2021, 558 p., 25 €
Du musée au mémorial, l’exposition des discriminations dispose d’une diversité de lieux différents et de ressorts muséographiques. Le traitement de ces sujets repose sur une équation complexe : exposer des œuvres et des objets sans donner le sentiment d’adhérer aux préjugés qu’ils portent, tout en tâchant d’attirer en premier lieu le public concerné. Dès lors, traiter du racisme et de l’antisémitisme nécessite de mettre en parallèle les histoires en visant non pas la concurrence, mais la convergence des mémoires.
Conversation dans le cadre du salon LittExil du 26 avril 2021 « Pourquoi Exil et Littérature ? Parce que le lien est très fort, il est même ancestral : il va de l’Ulysse d’Homère à celui de James Joyce. Parce que la littérature a le pouvoir et la fonction de nous éclairer sur un réel qui, parfois, pourrait demeurer obscur si l’on prenait une autre analyse, si l’on employait un autre discours . » C’est avec ces mots qu’Alexis Nouss ouvre la discussion avec Hélène Gestern autour de son livre Armen. L’exil et l’écriture [i] , paru en 2020. Car les incertitudes de l’identité sont le matériau même de la littérature et ne peuvent se raconter que sur le papier. [i] Hélène Gestern, Armen. L’exil et l’écriture , Paris, Arléa, 2020.
Table ronde animée par Marie Poinsot La thématique de l’exil appelle à des expérimentations littéraires, et notamment stylistiques. Elle tisse des relations inédites entre les écritures de soi, l’autobiographie, la documentation historique et la fiction purement romanesque. En résonance avec l’ouverture du Forum Génération Égalité (30 juin au 2 juillet 2021), les écritures féminines et les personnages féminins ont été mis à l’honneur de cette édition du salon LittExil, avec Tassadit Imache et Sedef Ecer.
Entretien avec Hadrien Bels, lauréat du Prix de la Porte Dorée 2021
Une BD sur l’histoire de l’immigration A l’occasion de la refonte du parcours permanent du Musée national de l’histoire de l’immigration, les éditions Delcourt, réputées pour la production de BD historiques, ont proposé au Musée de réaliser un album qui raconterait l’histoire de l’immigration à travers la découverte par deux lycéens – Anna et Idriss - des objets emblématiques des collections exposées au Musée.