Vous êtes ici

Aller travailler tous les jours sous les bombes à Alep

Les dangers de la vie d'universitaires


Par
Chadia Arab enseignante-chercheuse en pharmacie
Rubrique
Article hors dossier

"... L’activité du laboratoire pharmaceutique dans lequel je travaillais s’est arrêtée et un appel aux personnels médicaux a été lancé, nous demandant de rejoindre l’établissement de santé le plus proche. Je me suis portée volontaire pendant un mois à l’hôpital Al-Razi, qui recevait quotidiennement des dizaines de blessés, malgré la pénurie d’ambulanciers..."

Article issu de

Poser pour la liberté

Portraits de scientifiques en exil

N°Hors-série automne 2020

Haut de page