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Chine et liberté académique

Histoire du refuge scientifique


Par
Vanessa Frangville professeure en études chinoises, Université libre de Bruxelles (ULB), directrice du centre de recherche sur l’Asie de l’Est (EASt)
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Article

Depuis sa fondation, la République populaire de Chine n’a de cesse de contrôler ses universités et le discours de ses chercheurs, sur le territoire national comme à l’étranger. Cette emprise ancienne sur les institutions chinoises trouve dans la mondialisation de l’éducation supérieure l’opportunité d’exporter ses méthodes de répression politique. Malgré leur excellence dans de nombreux domaines, les universités chinoises demeurent privées de liberté académique.

Article issu de

Poser pour la liberté

Portraits de scientifiques en exil

N°Hors-série automne 2020


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