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Le rond-point qui porte mon nom, une histoire comorienne

Les savoirs en exil


Par
Achmet Saïd Mohamed chimiste, ancien doyen de la faculté des sciences et techniques, université des Comores
Rubrique
Article hors dossier

"… Après 18 heures en mer, je suis arrivé à Mayotte. Lorsqu’ils apprirent la nouvelle, les étudiants décidèrent de défier la dictature en érigeant un rond-point de fortune à mon nom. L’armée est venue exiger d’eux sa destruction, ce qu’ils ont refusé. C’est l’armée elle-même qui s’en est chargée. Une fois en France, grâce à l’accueil plein de générosité de l’université de Poitiers et l’accompagnement de PAUSE, j’ai retrouvé un environnement de travail plus serein…"

Article issu de

Poser pour la liberté

Portraits de scientifiques en exil

N°Hors-série automne 2020

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