Filtrer les résultats
Supprimer les filtresFemmes et migrations en Italie.
Représentations identitaires, associationnisme et ressources citoyennes
Une politique d'intégration au service des femmes étrangères ?
L'exemple français du Contrat d'accueil et d'intégration
Existe-t-il une féminisation de la migration internationale ?
Féminisation de la migration qualifiée et invisibilité des diplômes
La reconnaissance des talents des femmes, de leur créativité et de leur leadership
Entretien avec Mercedes Erra, présidente du Conseil d'administration de l'EPPPD, Musée national de l'histoire de l'immigration, Aquarium tropical Hommes & Migrations : Quelles sont les représentations généralement accolées aux femmes immigrées dans notre société ? Que pensez-vous de leur visibilité dans l’espace public ? Mercedes Erra : Pendant longtemps, les femmes immigrées ont été ignorées, car c’est la figure du travailleur immigré qui dominait. “L’immigré” était perçu comme un homme célibataire, ce qui a été vrai d’une certaine façon au début des Trente Glorieuses, mais Benjamin Stora a montré, par exemple, qu’il y avait déjà une immigration familiale algérienne avant la fin de la guerre d’Algérie. Dans l’histoire qui me touche plus personnellement, celle de l’immigration de la péninsule ibérique, nous savons que beaucoup de femmes ont immigré seules, depuis l’Espagne notamment, mais aussi depuis le Portugal pour trouver un emploi en France. Je pense que, de manière générale, on sous-estime le rôle des femmes immigrées dans les mécanismes d’intégration. Au Musée national de l’histoire de l’immigration, dans l’exposition Fashion Mix, nous avons mis en scène le rôle des femmes immigrées dans la constitution d’un savoir-faire français d’exception en couture, en broderie…
Les recettes de l’Autre
De la transmission des savoirs (et savoir-faire) féminins en contexte migratoire